Le premier réflexe consiste à vérifier les autres pièces du dossier afin de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une mauvaise interprétation ou d’une divergence documentaire. Le fournisseur peut ensuite confirmer les possibilités et limites des gammes envisagées. Lorsque la prescription reste impossible ou ambiguë, le point doit être signalé et clarifié selon les modalités prévues dans le cadre de la consultation ou du marché. Modifier silencieusement la solution demandée exposerait l’entreprise à un risque technique et contractuel.